Science Fiction·Horreur·Mythe

LA PEUR QUI RODE

Présentation du livre

  • Titre : La peur qui Rôde
  • Auteur : H.P. LOVECRAFT
  • Genre : Nouvelle horrifique
  • Publication : 1923
  • Thèmes : Horreur – Science-fiction –  Mythe

Résumé

Une maison hantée, un orage qui déchire la nuit, des villageois terrifiés par des légendes à vous glacer le sang, des ombres mystérieuses et des secrets pas assez bien gardés… Voici un bref aperçu de l’univers étrange et fantastique dans lequel vous plongeront ces nouvelles.

Amateurs de frissons, découvrez vite ces quelques textes de l’un des maîtres de l’épouvante !

Accroche

Si vous avez le cœur bien accroché, si vous aimez l’ambiance terrifiante et stressante, découvrez ce recueil de nouvelles qui vous glaceront le sang

La critique

« La peur qui rôde » est le premier récit de H.P.Lovecraft que je lis. Ne connaissant pas l’univers de Lovecraft avant cette lecture, j’ai pu découvrir ce recueil et apprécier sa lecture.

Dans chacune de ces histoires, nos malheureux héros sont à chaque fois près de perdre l’esprit. Sont-ils victimes de phénomènes surnaturels ou pourrait-il y avoir une explication logique à ces faits qui sortent de l’ordinaire ?

L’auteur maîtrise ses nouvelles. Mélangeant subtilement imaginaire et terreur, ou encore suspense et horreur, ces nouvelles sont fluides, le dénouement arrive à nous captiver. On n’a qu’une hâte connaître la fin !

Le roman est composé de trois récits :

La Peur qui rôde

Premier récit du roman, il m’a directement fait entrée dans l’ambiance. Avec une aura horrifique regroupant l’ensemble des codes de l’horreur : Nuit sombre, orage, maison abonnées, tout y ait.

L’atmosphère de la nouvelle est pesante, on est happé dans l’histoire. Le suspense est de mise.

Des choses étranges se produisent, des disparitions sont observées. Le protagoniste principal va alors mener son enquête et va se rendre sur place pour résoudre ces différents mystères. Mais jusqu’où l’enquête va le conduire ? Y-a-t’il une bête sauvage dans les environs, est-ce un acte humain ? Autant de questions qui nous pousse à lire jusqu’au bout le récit.

  • La maison maudite 

qui, au mieux, avait la réputation de ne pas avoir de chance et au pire provoquait la mort de ceux qui l’habitaient. Une nuit dans la cave de cette maison permettra peut-être de tirer tout cela au clair !

Voici l’accroche de cette nouvelle. On assiste ici, à la description d’une maison qui semble hanté, déserte et considérée comme maudite. Encore une fois, le protagoniste de l’oeuvre va mener son enquête pour découvrir les mystères de cette battisse. L’auteur nous décrit de manière très détaillé la maison, les pièces et l’ensemble des éléments qui s’y trouvent. Le protagoniste va enquêter sur les familles qui ont vécu dans la maison. L’histoire avance progressivement et peu à peu les indices se rassemblent. L’histoire se dévore en mélangeant encore une fois plusieurs sentiments : suspens et horreur sont au rendez vous !

  • une tourbière hantée

provoque des hallucinations : on y verrait des « danseurs infatigables », des « créatures aériennes vêtues de blanc ». On y entendrait aussi le son du pipeau pendant la nuit…

Un narrateur anonyme décrit le funeste destin de son ami Denys Barry, un américain d’origine Irlandaise qui est récemment retourné en Irlande, dans la ville fictive de Kilderry, terre de ses ancêtre. Alors qu’il a investi le château local qu »il commence à rénover, Barry émet le projet d’assécher la « Tourbière » attenant malgré les légendes locales de malédiction. Barry refuse de céder à la pression populaire et les habitants de Kilderry, ainsi que ses serviteurs décident de s’enfuir et il est obligé de les remplacer par les ouvriers venu du nord. Se sentant seul, au milieu de tous ces étrangers, il décide d’inviter son ami(Le narrateur), à passer quelques jours à Kilderry. Mais tous ne va pas se passer comme prévu…

(Source : Wikipédia)

Avez-vous apprécié le livre ?

Le recueil est court et rapide à lire. Les histoires s’enchaînent. Ce qui ressort en premier dans le livre, c’est l’ambiance oppressante des récits. Les lieux, la météo, les personnages, l’ensemble des éléments sont regroupés pour vivre un moment de frisson. Les descriptions, le style d’écriture est fluide et permet de rentrer dans le récit rapidement.

On a envie de découvrir la suite et connaitre le dénouement de l’histoire.

Pour ces raisons, je vous conseille et recommande la lecture de « La peur qui rôde »

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