Historique·Roman

LA PART DES FLAMMES

Présentation du livre

  • Titre : La Part des flammes
  • Auteur : Gaëlle Nohant
  • Genre : Roman historique
  • Publication : 2015
  • Thèmes : Drame, Incendie, 19éme siècle, Amour, Société, Etc…

Résumé

4 mai 1897. Autour de l’épisode méconnu du tragique incendie du Bazar de la Charité, La Part des flammes mêle les destins de trois figures féminines rebelles de la fin du XIXe siècle : Sophie d’Alençon, duchesse charismatique qui officie dans les hôpitaux dédiés aux tuberculeux, Violaine de Raezal, comtesse devenue veuve trop tôt dans un monde d’une politesse exquise qui vous assassine sur l’autel des convenances, et Constance d’Estingel, jeune femme tourmentée, prête à se sacrifier au nom de la foi.

(Source: Babelio)

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Accroche

Un roman historique, un roman puissant, un roman d’une justesse et d’une élégance rare.

Mon avis

Grâce à ce roman d’histoire au thème original, nous basculons à la fin du XIXème siècle et découvrons au fil de la lecture trois femmes attachantes et courageuses, dans un milieu bourgeois et suranné aux codes qui donnent tant d’importance au nom de famille, à la descendance, au mariage, au pouvoir et aux règles tacites auxquelles personne n’ose déroger. 

Le Bazar de la Charité est l’évènement mondain de la saison où se bouscule toutes les femmes de la noblesse et de la haute-bourgeoisie parisienne, afin de dévoiler aux grands jours leurs belles toilettes et leurs plus beaux atours pour une bonne cause. 

Ces femmes, habituellement cachées des regards, œuvrent en dame patronnesse dans les hôpitaux et les bonnes œuvres de charité. 

La Duchesse Sophie d’Alençon, la comtesse Violaine de Raezal, Constance d’Estingel : nous faisons connaissance avec ces femmes puissantes, chacune à leur manière, mais également dotées de sensibilité et de douceur. 

Elles ont le courage d’affronter les tuberculeux lors de l’épidémie foudroyante, elles ont aussi le courage d’affronter les flammes lors de l’incendie du Bazar de la Charité. 

L’incendie bouleverse tout et tous et va niveler toutes les classes de la société en réduisant en cendre indifféremment les membres de la noblesse et du petit peuple. 

Gaëlle Nohant, après quatre années de recherches et d’écriture, décrit merveilleusement les mœurs de ce siècle de sa prose élégante et riche. La plume est fluide et fine, le vocabulaire est recherché : c’est un régal.

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