Roman

LES VICTORIEUSES

Présentation du livre

  • les victorieuses, 
  • Auteur : Laetitia Colombani,
  • Genre : Roman,
  • Publication : 2011
  • Thèmes : Femmes, Solidarité, Armée du salut, Précarité, Etc…

Résumé

À 40 ans, Solène a tout sacrifié à sa carrière d’avocate : ses rêves, ses amis, ses amours. Un jour, elle craque, s’effondre. C’est la dépression, le burn-out. Pour l’aider à reprendre pied, son médecin lui conseille de se tourner vers le bénévolat.

Peu convaincue, Solène tombe sur une petite annonce qui éveille sa curiosité : « cherche volontaire pour mission d’écrivain public ». Elle décide d’y répondre. Envoyée dans un foyer pour femmes en difficulté, elle ne tarde pas à déchanter. Dans le vaste Palais de la Femme, elle a du mal à trouver ses marques. Les résidentes se montrent distantes, méfiantes, insaisissables.

A la faveur d’une tasse de thé, d’une lettre à la Reine Elizabeth ou d’un cours de zumba, Solène découvre des personnalités singulières, venues du monde entier. Auprès de Binta, Sumeya, Cynthia, Iris, Salma, Viviane, La Renée et les autres, elle va peu à peu gagner sa place, et se révéler étonnamment vivante. Elle va aussi comprendre le sens de sa vocation : l’écriture. Près d’un siècle plus tôt, Blanche Peyron a un combat. Cheffe de l’Armée du Salut en France, elle rêve d’offrir un toit à toutes les exclues de la société. Elle se lance dans un projet fou : leur construire un Palais.

(Source : Babelio)

Voici le lien Amazon de Les victorieuses

Accroche

Un roman qui nous emmène à la découverte de Blanche Peyron, femme militante, courageuse et malheureusement oubliée de nos jours.

Mon avis

Après l’immense succès de la Tresse, Laetitia Colombani nous dévoile son deuxième roman, les Victorieuses. 

Ici, la petite histoire croise la grande : Solène, avocate de 40 ans, fait une dépression. Pour se relever, son psychiatre lui conseille de se tourner vers les autres. Elle devient alors écrivain public au Palais de la Femme. 

Cette institution, créée en 1926 par Blanche Peyron et son mari, héberge des femmes qui ont échappé au pire, des femmes qui se sont battues pour elle ou leurs enfants, des femmes fortes et souvent brisées qui tentent, elles aussi, de se relever. 

Le roman nous fait découvrir Blanche Peyron, femme extraordinaire mais de nos jours oubliée, qui fut officier de l’Armée du Salut. Femme audacieuse et combattante, elle a consacré sa vie aux plus démunis. 

Solène, au Palais des Femmes, fait la découverte de la précarité, la vraie, pas seulement celle qu’on voit à la télévision ou dans les journaux. Elle trouvera un sens à sa vie et découvrira que le don apporte la richesse. 

Ce roman est agréable à lire, la plume de Laetitia Colombani est toujours aussi douce. C’est une ôde à la générosité, à l’amour et à l’humanité qui sommeille en chacun de nous. 

Cependant, même s’il met en lumière les Victorieuses anonymes, ce récit plein de bons sentiments enfonce malgré tout des portes ouvertes. Très politiquement correct, nous découvrons un panel de femmes en situation de précarité un peu cliché (la droguée, les Tatas africaines, la SDF, l’afghane…), et la narratrice, Solène, est une caricature de la cadre parisienne surmenée qui habite les beaux quartiers. Un sujet peu risqué pour son auteur et, au final, un livre bien-pensant.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s