Roman

LES HEURES LOINTAINES

Présentation du livre

  • Les heures lointaines, 
  • Auteur : Kate Morton,
  • Genre : Roman,
  • Publication : 2010
  • Thèmes : Littérature Australienne, Angleterre, Secret de famille, Fantôme, Châteaux, Etc..

Résumé

Lorsqu’elle reçoit un courrier en provenance du Kent qui aurait dû lui arriver cinquante ans auparavant, Meredith Burchill révèle à sa fille Edie un épisode de sa vie qu’elle avait gardé secret jusqu’alors. En septembre 1939, comme beaucoup d’autres enfants, Meredith avait été évacuée de Londres et mise à l’abri à la campagne. Recueillie par des aristocrates du Kent dans le château de Milderhust, elle était devenue l’amie de l’excentrique et talentueuse Juniper, la cadette de la famille. Pourquoi Meredith a-t-elle dissimulé son passé à sa propre fille ? Et pourquoi n’est-elle pas restée en contact avec Juniper, devenue folle après avoir été abandonnée par son fiancé ? Afin de reconstituer le puzzle de son histoire familiale, Edie se rend au château de Miderhust dont les vieilles pierres cachent plus d’un secret.

(Source : Babelio)

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Accroche

Un roman au rythme de la province anglaise.

Mon avis

Tout commence par une lettre reçue avec cinquante ans de retard, lettre dont la lecture va bouleverser Meredith Burchill. Edie, sa fille, va alors découvrir tout un pan du passé de sa mère qu’elle ne soupçonnait pas. Adolescente, sa mère a été envoyée à la campagne dans le cadre du programme d’évacuation des enfants londoniens pendant la guerre. Elle a séjourné chez les sœurs Blythe et leur père, célèbre écrivain qui vivait reclus dans la plus haute tour de son château de Mlderhurst. 

Fascinée par son roman « La véridique histoire de l’homme de boue », dont la source d’inspiration demeure un mystère plus d’un demi-siècle après sa publication, Edie va aller à la rencontrer des sœurs Perséphone, Seraphina et Juniper, aujourd’hui âgées et vivant toujours au château. 

Après avoir dévoré « Le Jardin des Secrets », Kate Norton nous dévoile un troisième roman aux accents victoriens, nimbé dans le brouillard de la campagne anglaise et naviguant entre les années 1940 et 1990. 

L’écriture est belle, l’histoire est sombre : le destin des trois sœurs Blythe, dont la vie tourne autour des livres et de l’écriture, et dont on peut plaindre la longue existence faite de secrets, de renoncements, de désillusions dans ce huis clos familial, n’arrive pourtant pas à nous charmer. Malgré les beaux personnages de femmes, on ne sympathise avec personne. 

Les descriptions sont interminables, ce qui est dit en 832 pages pourrait aisément tenir en 200 de moins. Les descriptions de l’atmosphère, des paysages, du château en ruine, des pensées inavouées, des flash-back et allers-retours dans les histoires et les époques, des gestes infimes du quotidien, et j’en passe. C’est trop, et c’est surtout trop long. 

Le manque d’action se fait sentir, on a envie de sauter des chapitres entiers pour voir s’il se passe quelque chose à la page suivante.

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